
|
Lederschutzmaske 1917 C’est après le Gummischutzmaske, apparu en 1915, le second modèle de masques réalisés par les allemands et fourni en dotations aux troupes en 1917. Le Gummi S-Maske 15 fut abandonné par suite de manque de tissus caoutchouté et le Leder S-Maske 17 a été réalisé en cuir traité. Comme son prédécesseur, son embase en tôle emboutie ne comporte pas de soupape d’expiration, celle-ci se faisant à travers la cartouche filtrante, le filetage de fixation de la cartouche a un diamètre de 40 mm. Il comporte, comme l’ARS 17 Artillerie français, des viseurs en celluloïd renforcés par une grille. Le sanglage de fixation est réalisé par des fins ressorts cousus dans les sangles. Les derniers modèles produits comportaient une petite soupape d’expiration située sur le côté gauche du masque Le filtre illustré n’est pas celui d’origine. |
|
GM 24 hybride avec filtre et sac de transport cavalerie et corps du masque, malheureusement détruit, de provenance soviétique type BN Ce masque, malheureusement incomplet, a été adopté en 1924. Il était réalisé en tissu caoutchouté épais. L’embase de ce masque est réalisée en alliage léger d’aluminium moulé et comporte une soupape d’expiration faite d’une fine lamelle de mica et d’un ressort. Le modèle illustré était destiné à la cavalerie, le filtre étant fixé à la selle du cheval et le long sac de transport, suspendu après le cou du cavalier,protégeait le tuyau. Comme tous les masques militaires allemands suivant et jusqu’ en 1938, ce masque était réalisé en tissu caoutchouté sur la face interne du masque, cousu et collé. L’étanchéité autour du visage est réalisée par une bordure interne en fine peau de mouton. Le sanglage de fixation reprenant le même principe ressorts/tissus que sur les masques précédents |
|
S-Maske GM 30 type A 1930 Successeur du GM 24 le S-Maske 30 type a est le premier d’une longue lignée de masques dont la fabrication ne s’acheva qu’ en 1962. Comme le GM 24, il est confectionné en fort tissu caoutchouté sur sa face interne, cousu et collé. Son embase est réalisée en alliage léger moulé et comporte la soupape d’expiration, à sa partie inférieure,et le filetage de fixation de la cartouche filtrante d’un diamètre de 40 mm La soupape d’expiration est réalisée au moyen d’un léger disque en mica; pressé sur son siège par un fin ressort. Ce type de soupape se retrouve sur la plus part des masque allemands Les viseurs, en plastique transparent, sont maintenus en place par des bagues vissées dans des montures serties sur le corps du masque. Ce modèle servit de base à des fabrications destinées à l’exportation et à l’industrie. |
|
Ce masque ne se distingue du précédent que par l’adjonction d’un petit couvercle grillagé de protection supplémentaire de la soupape d’ expiration. |
|
Ce masque est identique au type a hormis l’embase. |
|
Ce masque est identique au type a hormis l’embase. |
|
C’est le modèle le plus répandu du GM 30, sa production ne s’acheva qu’ en 1952 |
|
Premier masque allemand réalisé en caoutchouc synthétique moulé. D’une part le manque de matières premières, dont le caoutchouc naturel servant à l’enduction de tissus, et réservé de ce fait à des fabrications industrielles militaires plus stratégiques que les masques à gaz et d’ autre part la découverte d’autre toxiques pénétrant à travers le tissu enduit de caoutchouc naturel, on conduit les allemands a réaliser leur masques en caoutchouc synthétique type Buna moulé. De dessin similaire au GM 30 et surtout moins coûteux en main d’œuvre, il fut produit en masse à partir de 1941. La différence essentielle réside, hors mis le matériau de fabrication du corps de masque, dans la fixation des viseurs qui sont maintenus en place par des cerclages à griffes en alliage d’aluminium. |
|
Variante tardive du précédent en caoutchouc kaki |
|
Masque réalisé en Allemagne de l’Est ( RDA ) vers 1950 en reprenant les moules du masque GM 38 et muni d’une embase sans soupape d’expiration pour l’utilisation d’appareils respiratoires en circuit fermé. |
|
Heeres-Atmer DRÄGER ( type 160 Civil ) 1937 Appareil respiratoire en circuit fermé à oxygène sous pression. Il est constitué d’un large boîtier en alliage léger contenant la bouteille d’oxygène comprimé à sa partie basse, le sac respiratoire munis d’une soupape de surpression en position centrale, la cartouche épuratrice à chaux sodée à sa partie haute ( malheureusement manquante ). Sur la partie gauche le système de détendeur régulateur automatique d’oxygène à la demande ainsi que les raccords filetés des tuyaux respiratoires. A droite le système de vanne de débit d’oxygène à la demande. Le masque du type GM 30 est relié à l’appareil par un raccord en T et deux tuyaux l’un pour l’inspiration, l’autre pour l’expiration Un solide harnais et une ceinture permet de porter l’appareil sur le dos. Un bouton agissant sur une vanne permet de fournir un appoint d’oxygène en supplément ou en cas d’avarie du système automatique. |
|
L’appareil est transporté dans une caisse en bois et contient les outils de service Cet appareil et essentiellement destiné aux troupes du génie et à titre civil par les équipes de sauvetage dans les mines et l’industrie. |
|
Gasschutzhaube Cagoule en tissu caoutchouté venant couvrir la tête et les épaules pour compléter la protection. |
|
Leder Optikmaske DRÄGER. 1939 Masque en cuir conçu pour les besoins de la Kriegsmarine permettant l’utilisation d’appareils optiques de visée tels que jumelles et télémètres. Il comporte sur le coté gauche un raccord permettant la fixation d’un microphone, la soupape d’expiration est située sur le coté gauche du masque. L raccord du tuyau respiratoire de liaison avec le filtre est orientable. Des petites sangles et un système à vis permettent d’ajuster la hauteur et l’écartement des viseurs en fonction du porteur du masque et des appareils optiques utilisés. |
|
Gummi Optikmaske DRÄGER 1960 Masque dont le corps est réalisé en caoutchouc moulé Il comporte des petits viseurs, légèrement oblongs, montés de façon souple et permettant l’utilisation d’instruments optiques. La soupape d’expiration est logée dns un petit boîtier en métal embouti et situé sur le coté gauche du masque. Un microphone est monté sur le coté droit du masque |
|
Pferdegasmaske 41 AUER 1941 Ensemble de protection pour chevaux constitué de lunettes en plexiglas et de deux manchons en bakélite enfilés dans les nasaux du cheval contenant les soupapes d’expiration et deux grosses cartouches filtrantes. Des brides réglables permettent d’accrocher l’ensemble après le harnais du cheval. |
|
S-Maske GM 62 a AUER / DRÄGER Exterieur |
|
S-Maske GM 62 a AUER / DRÄGER Interieur |
|
C’est le nouveau masque militaire allemand en caoutchouc moulé de la Bundeswehr adopté en 1962 Il est constitué d’un corps de masque moulé en forme encaoutchouc synthétique vert sombre. Il possède un déflecteur d’air inspiré en forme de demi masque, mais sans soupapes, permettant la ventilation des viseurs. Les viseurs, en plexiglas de forme triangulaires, sont fixés sue le masque par des cerclages à griffes. Le boîtier de soupape d’expiration en matière plastique est situé sur le devant du masque. La soupape, en caoutchouc et non plus en mica, est protégée par un couvercle en matière plastique grillagé. Le harnais à cinq points d’attache est constitué de sangles en caoutchouc moulées. Le masque modèle GM 62 a possède un bourrelet d’étanchéité en caoutchouc mousse collé tout autour du masque |
|
S-Maske GM 62 b AUER DRÄGER Exterieur |
|
L’étanchéité est assurée par un retour interne en forme de lèvre sur le pourtour du masque. Interieur |
|
S-Maske GM 65 AUER DRÄGER Exterieur |
|
S-Maske GM 65 AUER DRÄGER Interieur |
|
S-Maske GM 65 Z AUER DRÄGER Exterieur |
|
C’ est la version civile de la Luftschutz du GM 62 bavec un couvercle de soupape à grosses perforations Interieur |
|
|
S-Maske GM BC 65 DRÄGER 1965 C’est la version militaire du masque civil DRÄGER Karetta Il se distingue du masque GM 65 par un couvercle de soupape plus large et bombé. |
|
AUER Prüfgerät Valise d’appareils de contrôle des masques GM 62 et 65 Elle contient deux vessies gonflables; le masque est monté sur l’une d’elles, Un raccord, se vissant sur l’entrée d’air du masque, est prolongé d’un tuyau muni d’une poire en caoutchouc reliant le masque au manomètre de contrôle. En pompant sur la poire on permet de créer une dépression à l’intérieur du masque. La valeur de cette dépression est affichée sur le manomètre dans une zone d’acceptation et doit s’y maintenir durant un temps déterminé. Me masque est considéré comme bon si les paramètres dépression et temps sont atteints Un outil spécial permet le sertissage des cerclages des viseurs en cas de remontage de vitres neuves. |
|
Gasmaskenbuechsen 1930 à 1960 Diverses boites de transport de masques militaires et civils |