Grande Bretagne
Dès le Premier Conflit Mondial, la Grande Bretagne comme la France a du très rapidement mettre au point des appareils de protection contre les gaz de combat.
Comme en France, les débuts furent hésitants, mais assez vite, en 1915, ils mirent au point le Tube Helmet aussi appelé P-Helmet bientôt suivi des PH et PHG Helmets, simples cagoules en drap imprégnés de réactifs chimiques, mais ce dernier, comportant une soupape d’expiration, le type PHG produit en 1916, comportant en plus, des lunettes en verre cerclés de caoutchouc mousse, isolants ainsi les yeux des gaz lacrymogènes.
Ces protections, relativement rudimentaires, furent suivies, en 1917, par de véritables masques, plus évolués et comportant une cartouche filtrante à base de charbon actif, le Large Box Respirator, se révélant peu pratique, fut suivi de près par le Small Box Respirator, ce dernier modèle fut aussi adopté et repris en fabrication par les Etats-Unis.
Dans le courant des années 1920/30, les Autorités Militaires de Guerre Chimique de Porton Down mirent au point en collaboration avec Avon, Leyland & Birmingham et Siebe-Gorman les masques militaires Mk III, Mk IV Mk V ainsi que les masques civils pour L’Air Raid Précaution (ARP).
Plus tard au début des années 1940 apparu le masque type Lightweigth, premier du genre a avoir la cartouche filtrante fixée sur le coté du masque et dont l’idée fut reprise, d’abord par les américains, puis, par de nombreux autre pays, pour leur masques militaire. Cette disposition du filtre permettant au combattant de pouvoir épauler une arme sans difficulté et sans avoir la gène du filtre sous le menton ou la présence du tuyau et du sac contenant la cartouche filtrante sur la poitrine.
Après la Seconde Guerre Mondiale, Siebe-Gorman et surtout Avon poursuivirent la fabrication de masques tant pour les besoins de l’armée que pour les besoins industriels.
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